Bonjour à toutes et à tous, mes chers lecteurs ! Aujourd’hui, on va plonger dans un sujet qui me tient particulièrement à cœur et qui est plus que jamais d’actualité en France : la littératie et ces systèmes de soutien éducatif essentiels.

À l’ère du tout numérique, on pourrait croire que la maîtrise de la lecture et de l’écriture est un acquis universel, mais la réalité est bien plus nuancée.
Que l’on parle d’illettrisme ou du défi grandissant de l’illectronisme, qui touche malheureusement des millions de nos concitoyens, l’accès aux savoirs fondamentaux reste un enjeu majeur pour notre société.
J’ai personnellement constaté à quel point ces compétences sont cruciales pour naviguer sereinement dans notre quotidien, que ce soit pour une simple démarche administrative en ligne ou pour décrypter les informations qui nous entourent.
Mais alors, comment faire en sorte que personne ne soit laissé pour compte ? Et quelles sont les initiatives innovantes qui nous aident à construire une éducation plus inclusive et performante ?
Découvrons ensemble les pistes et les solutions qui se dessinent, pour un avenir où chacun peut pleinement s’épanouir !
Les défis de la lecture et de l’écriture à l’ère numérique : Mon constat personnel
J’ai toujours été fascinée par le pouvoir des mots, cette capacité incroyable à communiquer, à apprendre et à se connecter au monde. Pourtant, en discutant autour de moi, en observant les difficultés que rencontrent certains proches ou même des inconnus dans leur quotidien, je me suis rendu compte que cette facilité que nous prenons parfois pour acquise est loin d’être universelle.
Vous savez, la lecture et l’écriture ne sont pas juste des compétences scolaires, ce sont les piliers de notre autonomie. Je me souviens d’une amie de ma grand-mère qui, après toute une vie passée à travailler, s’est retrouvée désemparée face à une simple démarche administrative en ligne.
Elle ne comprenait pas les termes, était intimidée par l’écran, et se sentait complètement exclue. C’est là que j’ai vraiment pris conscience de l’urgence d’agir.
L’accès à l’information est partout, mais si on ne maîtrise pas les clés pour la déchiffrer, on se retrouve vite isolé. Et ce n’est pas seulement une question d’âge ; des jeunes, parfois même sortis du système scolaire, peinent à comprendre des textes simples ou à rédiger un email correct.
C’est une réalité qui m’attriste profondément, car cela limite tellement leurs opportunités. Je pense sincèrement que nous avons tous un rôle à jouer pour que chacun puisse se sentir à l’aise avec ces fondamentaux, peu importe son parcours.
Quand le numérique accentue les inégalités
Ce qui est paradoxal, c’est que le numérique, qui est censé nous rapprocher, peut aussi creuser un fossé béant. Quand je vois le nombre de formulaires dématérialisés, les informations essentielles qui ne sont plus disponibles qu’en ligne, je me dis que ceux qui ne maîtrisent pas les outils informatiques sont doublement pénalisés.
Ce n’est pas seulement ne pas savoir lire un texte, c’est aussi ne pas savoir cliquer au bon endroit, comprendre une interface, ou même tout simplement allumer un ordinateur.
C’est un sentiment d’impuissance terrible. J’ai vu des personnes renoncer à des droits essentiels parce qu’elles n’arrivaient pas à remplir un dossier en ligne.
C’est un enjeu de citoyenneté à part entière, car sans ces compétences, difficile de participer pleinement à la vie sociale, économique et politique de notre pays.
L’impact sur la vie quotidienne et professionnelle
Au-delà de l’administration, imaginez ne pas pouvoir lire les étiquettes de vos médicaments, les panneaux de signalisation, ou même un menu au restaurant.
C’est une source de stress et de frustration constante. Sur le plan professionnel, les portes se ferment. Comment postuler à un emploi si on ne peut pas écrire une lettre de motivation ou comprendre une offre d’emploi ?
J’ai rencontré des personnes incroyablement compétentes dans leur domaine manuel, mais qui se sentaient bloquées dans leur évolution de carrière par ces lacunes.
Elles aspiraient à plus, mais l’absence de maîtrise de l’écrit était un mur infranchissable. C’est pourquoi je suis convaincue que le soutien à la littératie doit être une priorité absolue, et ce, à tous les âges de la vie.
L’illettrisme et l’illectronisme : Des réalités françaises trop souvent ignorées
Ces deux mots, « illettrisme » et « illectronisme », sont devenus des termes clés dans mes réflexions ces dernières années. Et pour cause : ils désignent des réalités qui touchent des millions de nos concitoyens en France.
L’illettrisme, c’est cette difficulté, ou plutôt cette incapacité, pour des personnes pourtant scolarisées en France, à maîtriser les compétences de base en lecture, écriture, calcul.
On parle souvent des chiffres, et ils sont frappants : près de 7 % de la population adulte en âge de travailler en serait concernée. C’est énorme quand on y pense !
Ce ne sont pas des gens qui n’ont jamais été à l’école ; ce sont des personnes qui, pour diverses raisons (parcours scolaire chaotique, difficultés d’apprentissage non repérées, manque de pratique…), ont perdu ou n’ont jamais acquis ces fondamentaux malgré leur passage en classe.
J’ai eu l’occasion de discuter avec des formateurs qui m’ont expliqué à quel point la honte et la peur du jugement sont des freins majeurs pour ces adultes qui n’osent pas demander de l’aide.
Comprendre les nuances entre illettrisme et analphabétisme
Il est essentiel de faire la distinction entre l’illettrisme et l’analphabétisme. L’analphabétisme concerne les personnes qui n’ont jamais été scolarisées ou qui l’ont été dans un pays étranger sans avoir eu accès à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture dans la langue du pays d’accueil.
L’illettrisme, lui, est un phénomène qui touche des personnes ayant fréquenté l’école en France. C’est une nuance importante, car les approches pour les aider sont différentes.
Pour les personnes en situation d’illettrisme, il s’agit souvent de renouer avec des apprentissages “oubliés” ou mal consolidés, de débloquer des freins psychologiques et de leur redonner confiance.
J’ai le sentiment que le grand public confond souvent les deux, ce qui peut mener à des jugements hâtifs et erronés. C’est pour ça qu’en tant qu’influenceuse, je me sens investie de la mission de clarifier ces concepts.
L’illectronisme : le nouveau défi de notre société connectée
Et puis il y a l’illectronisme, un terme plus récent mais tout aussi préoccupant. Il désigne la difficulté, voire l’incapacité, à utiliser les outils numériques et internet.
Aujourd’hui, tout passe par le digital : démarches administratives, recherche d’emploi, informations bancaires, accès à la culture… Si vous n’êtes pas à l’aise avec un ordinateur, une tablette ou même un smartphone, vous êtes tout simplement coupé d’une partie essentielle de la société.
C’est ce que j’ai vu avec l’amie de ma grand-mère. Ce n’est pas seulement ne pas savoir lire un email, c’est aussi ne pas savoir l’envoyer, le classer, identifier une arnaque…
C’est un ensemble de compétences qui évoluent constamment. Et la pandémie de COVID-19 n’a fait qu’accentuer ce phénomène, en nous poussant tous encore plus vers le numérique.
Je crois sincèrement qu’un véritable “choc de simplification numérique” est nécessaire pour que personne ne soit laissé sur le bord du chemin.
Des dispositifs innovants pour tous les âges : Les solutions qui changent la donne
Heureusement, face à ces défis, des solutions concrètes existent et se développent un peu partout en France. Je suis toujours émerveillée de voir l’énergie et la créativité déployées par des associations, des collectivités territoriales et même des entreprises pour accompagner ceux qui en ont besoin.
On parle de programmes d’alphabétisation, bien sûr, mais aussi de dispositifs de remédiation, de soutien scolaire, et de formations adaptées aux adultes.
Ce qui est essentiel, à mon avis, c’est de proposer des approches personnalisées et bienveillantes. Fini les bancs de l’école qui peuvent rappeler de mauvais souvenirs ; place à des ateliers conviviaux, à des accompagnements individuels où l’apprenant se sent en confiance.
J’ai découvert des initiatives où l’apprentissage se fait par le jeu, par des projets concrets, ou même via des tablettes numériques spécialement conçues pour les débutants.
C’est cette diversité qui fait la richesse de notre système de soutien.
Les associations, piliers de l’accompagnement
Je ne peux pas parler de ces dispositifs sans saluer le travail incroyable des associations. Elles sont souvent en première ligne, au contact direct des personnes en difficulté.
Des structures comme l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme (ANLCI) font un travail formidable de coordination et de sensibilisation, mais ce sont les associations locales qui, sur le terrain, tissent ce lien essentiel.
Je pense à “Lire et Écrire”, à “ATD Quart Monde”, ou à de plus petites initiatives de quartier. Elles proposent des cours, des ateliers, mais surtout, elles offrent un espace d’écoute et de non-jugement.
Quand on m’a raconté comment une dame de 60 ans avait enfin appris à écrire son nom grâce à une bénévole, j’ai eu les larmes aux yeux. Ces victoires du quotidien sont celles qui comptent le plus.
Le soutien éducatif : bien plus que des devoirs
Le soutien éducatif pour les enfants et les jeunes est également crucial. Ce n’est pas seulement aider à faire les devoirs, c’est aussi redonner le goût d’apprendre, combler des lacunes, développer la confiance en soi.
Des dispositifs comme l’accompagnement à la scolarité, proposé par de nombreuses municipalités et associations, sont des bouffées d’oxygène pour les familles.
J’ai vu des enfants retrouver le sourire et des parents souffler un peu grâce à ces aides. Il y a aussi des initiatives privées, des plateformes en ligne, qui offrent des cours de soutien personnalisés.
La clé est de trouver la méthode et l’interlocuteur qui correspondent le mieux aux besoins de chacun.
Le rôle crucial des professionnels de l’accompagnement : Quand l’humain fait la différence
Derrière chaque succès, chaque petite victoire dans l’apprentissage, il y a des femmes et des hommes dont l’engagement est tout simplement admirable. Les formateurs, les éducateurs spécialisés, les médiateurs numériques, les bénévoles…
Ce sont les véritables héros de la littératie et de l’inclusion. J’ai eu la chance de rencontrer quelques-uns d’entre eux, et ce qui m’a frappée, c’est leur immense patience, leur capacité d’écoute et leur bienveillance inébranlable.
Ils ne se contentent pas d’enseigner des règles de grammaire ou l’utilisation d’un clavier ; ils reconstruisent la confiance en soi, déconstruisent des années de honte et de peur.
C’est un travail psychologique profond, souvent invisible, mais absolument essentiel. Leur approche n’est jamais la même, car chaque personne qu’ils accompagnent est unique, avec son histoire, ses blocages, ses envies.
Les médiateurs numériques, phares dans la jungle digitale
Une nouvelle profession a émergé avec la digitalisation de notre société : les médiateurs numériques. Ces personnes sont devenues indispensables pour lutter contre l’illectronisme.
On les trouve dans les Espaces France Services, les bibliothèques, les associations… Leur rôle est d’accompagner les citoyens pas à pas dans l’utilisation des outils numériques, que ce soit pour créer une adresse e-mail, remplir un dossier en ligne, ou même se familiariser avec les réseaux sociaux.
J’ai vu un médiateur numérique prendre le temps d’expliquer pendant une heure à une personne âgée comment envoyer une photo par WhatsApp. Pour nous, ça peut paraître anodin, mais pour cette personne, c’était une révolution !
Ces professionnels ne se contentent pas de donner des solutions techniques ; ils expliquent le pourquoi, dédramatisent les erreurs et rendent le numérique accessible.
Des formations spécifiques pour des besoins spécifiques
Pour les personnes en situation d’illettrisme, les formateurs suivent des méthodes pédagogiques adaptées. Il ne s’agit pas de reprendre le programme du CP, mais de construire des parcours d’apprentissage qui prennent en compte l’expérience de vie des adultes.
Les cours sont souvent basés sur des situations concrètes du quotidien : lire une recette, un horaire de bus, écrire une liste de courses… L’objectif est de rendre l’apprentissage utile et immédiatement applicable.

Et ce qui est formidable, c’est de voir l’évolution. Ces personnes qui entraient timidement dans la salle, baissant les yeux, repartent quelques mois plus tard avec le sourire, une lettre à la main qu’elles ont écrite elles-mêmes.
C’est la preuve que l’humain, la relation de confiance, est au cœur de tout processus d’apprentissage réussi.
Technologie et éducation : Comment le digital peut-il nous aider ?
Alors oui, le numérique peut être un obstacle pour certains, mais c’est aussi, et j’en suis fermement convaincue, un formidable levier d’inclusion et d’apprentissage.
En tant que blogueuse, je suis évidemment une grande fan des outils digitaux, et je crois qu’ils ont un rôle immense à jouer pour démocratiser la littératie.
Pensons aux applications d’apprentissage ludiques, aux plateformes de cours en ligne, aux logiciels d’aide à la lecture… L’avantage de ces outils, c’est qu’ils permettent d’apprendre à son rythme, de répéter autant de fois que nécessaire sans aucune gêne, et souvent de manière très interactive.
J’ai testé personnellement quelques applications d’apprentissage des langues qui utilisent la gamification, et je trouve ça incroyablement motivant ! Pourquoi ne pas transposer ces mêmes principes pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture en français ?
Des ressources en ligne pour tous les niveaux
Il existe de plus en plus de ressources en ligne gratuites ou abordables, développées par des éditeurs, des associations ou même des bénévoles. Des sites proposant des exercices de grammaire, de conjugaison, des dictées en ligne, des articles simplifiés…
L’accès à ces contenus est une aubaine pour ceux qui n’ont pas la possibilité de se déplacer ou qui préfèrent apprendre dans l’intimité de leur foyer.
Et ce n’est pas réservé aux débutants ! Les plateformes de MOOC (Massive Open Online Courses) offrent des cours sur des sujets très variés, permettant à chacun de continuer à apprendre et à développer ses compétences, quel que soit son niveau initial.
J’encourage toujours mes lecteurs à explorer ces possibilités, car il y a souvent des pépites à découvrir.
Les outils d’aide à la lecture et à l’écriture
Pour les personnes qui ont des difficultés spécifiques, la technologie offre des compensations précieuses. Les logiciels de synthèse vocale qui lisent les textes à voix haute, les correcteurs orthographiques avancés, les outils de reconnaissance vocale qui permettent de dicter plutôt que d’écrire…
Ce sont des aides incroyables qui peuvent faire toute la différence. Je me suis renseignée sur ces technologies pour un article précédent, et j’ai été bluffée par leur efficacité et leur capacité à autonomiser les utilisateurs.
Elles permettent à des personnes qui se sentaient exclues de reprendre le contrôle de leur communication écrite. Bien sûr, l’accompagnement humain reste fondamental, mais ces outils peuvent grandement faciliter le processus d’apprentissage et de réintégration.
Soutenir l’apprentissage tout au long de la vie : Un investissement pour notre avenir
Si je devais résumer mon sentiment, je dirais que la littératie et les systèmes de soutien éducatif ne sont pas de simples “réparations” pour des échecs passés.
Ce sont des investissements majeurs dans notre avenir collectif. Une société où chacun est capable de lire, d’écrire et de maîtriser les outils numériques est une société plus juste, plus innovante et plus résiliente.
L’apprentissage ne devrait jamais s’arrêter aux portes de l’école. La vie est un chemin semé d’opportunités, mais aussi de défis, et nos compétences doivent évoluer avec elle.
J’ai une vision très optimiste de la formation continue, de cette idée que l’on peut toujours apprendre, quel que soit son âge ou son parcours. C’est une chance extraordinaire que nous avons en France avec des dispositifs comme le Compte Personnel de Formation (CPF) qui permet à chacun de se former.
La formation professionnelle, un levier d’évolution
La formation professionnelle est un pilier essentiel de cette idée d’apprentissage tout au long de la vie. Pour les personnes en situation d’illettrisme ou d’illectronisme, c’est une porte vers de nouvelles opportunités.
Des programmes spécifiques sont mis en place pour leur permettre d’acquérir les compétences de base nécessaires à une insertion ou une réinsertion professionnelle réussie.
J’ai eu l’occasion de visiter des centres de formation qui intègrent des modules de remise à niveau en français et en calcul directement dans leurs parcours.
C’est une approche très pragmatique et efficace, car elle lie directement l’apprentissage des fondamentaux à un projet professionnel concret. C’est incroyablement motivant pour les apprenants.
L’importance de la sensibilisation et de la déstigmatisation
Pour que ces dispositifs soient pleinement efficaces, il est crucial de continuer à sensibiliser le grand public et à déstigmatiser l’illettrisme et l’illectronisme.
Personne ne devrait avoir honte de demander de l’aide. Au contraire, c’est un signe de courage et de volonté d’aller de l’avant. Les campagnes de communication, les témoignages de personnes qui ont réussi à surmonter ces difficultés, sont essentiels pour briser les tabous.
C’est aussi à nous, influenceurs et blogueurs, de prendre notre part dans cette bataille en partageant des informations fiables et en encourageant la bienveillance.
Chaque personne accompagnée, c’est une vie qui change et un pas de plus vers une société plus inclusive.
L’importance de l’engagement communautaire : Ensemble, on va plus loin
Ce qui me frappe le plus dans tout ce que j’ai pu observer et apprendre sur le sujet, c’est à quel point la réussite de ces initiatives dépend de l’engagement de chacun.
Qu’il s’agisse de bénévoles qui donnent de leur temps, d’entreprises qui soutiennent des projets, ou de simples citoyens qui signalent une personne en difficulté vers les bonnes structures, l’effet de levier de la communauté est juste incroyable.
Nous ne sommes pas des îles. C’est ensemble que nous pouvons construire un environnement où l’apprentissage est valorisé et accessible à tous. J’ai toujours cru au pouvoir de la solidarité, et dans ce domaine, c’est plus vrai que jamais.
Chaque petite action compte, chaque mot d’encouragement peut faire la différence.
Le rôle des collectivités locales et des entreprises
Les collectivités locales ont un rôle pivot. Ce sont elles qui connaissent le mieux les besoins de leurs habitants et qui peuvent mettre en place des actions ciblées.
Des bibliothèques qui proposent des ateliers numériques, des mairies qui financent des cours d’alphabétisation, des centres sociaux qui coordonnent des bénévoles…
C’est un maillage essentiel. Et les entreprises aussi peuvent s’engager, pas seulement en soutenant financièrement, mais aussi en proposant des formations à leurs employés, en adaptant leurs communications pour être plus inclusives, ou en libérant du temps à leurs salariés pour qu’ils s’engagent bénévolement.
C’est ce que j’appelle la “responsabilité sociétale” en action.
Comment chacun peut agir à son niveau
Alors, comment vous, mes chers lecteurs, pouvez-vous agir ? D’abord, en étant informés et en parlant de ces sujets autour de vous. C’est déjà un grand pas.
Si vous connaissez quelqu’un qui semble en difficulté, n’hésitez pas à lui suggérer, avec tact et bienveillance, l’existence de ces dispositifs d’aide.
Vous pouvez aussi envisager de devenir bénévole dans une association locale. Juste une heure par semaine pour aider quelqu’un à lire ou à utiliser une tablette, ça peut changer une vie.
Ou soutenir financièrement une association qui fait un travail formidable. Chaque geste, même le plus petit, contribue à construire une société plus solidaire et plus éclairée.
C’est un chemin que nous devons parcourir ensemble. Voici un aperçu des dispositifs de soutien éducatif en France :
| Type de Dispositif | Public Cible | Exemples ou Organismes | Objectifs Principaux |
|---|---|---|---|
| Lutte contre l’Illettrisme | Adultes scolarisés en France ayant des difficultés avec les fondamentaux | ANLCI, associations locales (ex: Lire et Écrire, Secours Populaire), GRETA | Acquisition des compétences de base (lecture, écriture, calcul), autonomie sociale et professionnelle |
| Lutte contre l’Illectronisme | Tout public ayant des difficultés avec les outils numériques | Espaces France Services, médiathèques, associations de médiation numérique | Maîtrise des outils informatiques, navigation internet, démarches en ligne sécurisées |
| Soutien Scolaire | Enfants et jeunes en difficulté scolaire | Associations d’accompagnement à la scolarité, plateformes de cours particuliers en ligne | Aide aux devoirs, renforcement des connaissances, méthodologie, confiance en soi |
| Formation Continue Adultes | Adultes souhaitant développer ou mettre à jour leurs compétences professionnelles | CPF (Compte Personnel de Formation), Pôle Emploi, organismes de formation agréés | Accès à l’emploi, évolution de carrière, reconversion professionnelle |
| Alphabétisation | Personnes n’ayant jamais été scolarisées ou ayant été scolarisées à l’étranger | Associations spécialisées, certaines écoles municipales | Apprentissage du français langue seconde, intégration sociale |
Pour conclure
Voilà, chers lecteurs, nous arrivons à la fin de cette plongée profonde dans un sujet qui me tient particulièrement à cœur. J’espère sincèrement que ces réflexions vous auront éclairés et, pourquoi pas, inspirés à agir à votre niveau. L’apprentissage, sous toutes ses formes, est une aventure humaine magnifique et collective. Ne l’oublions jamais : chaque pas vers l’autonomie, chaque compétence acquise, est une victoire qui nous rapproche d’une société plus équitable et plus lumineuse. Continuons d’échanger, d’apprendre et de nous soutenir mutuellement. Ensemble, nous sommes capables de faire des miracles !
Infos utiles à connaître
1. Besoin d’aide ? N’ayez pas honte de demander ! De nombreux dispositifs existent en France : les Espaces France Services, les associations comme “Lire et Écrire”, les centres sociaux, les bibliothèques. Ils sont là pour vous accompagner, avec bienveillance, pour la lecture, l’écriture ou le numérique.
2. Le Compte Personnel de Formation (CPF) est votre allié ! Si vous travaillez ou avez travaillé, vous avez probablement des droits à la formation. C’est une opportunité formidable pour financer des cours de remise à niveau en français ou en numérique, adaptés à vos besoins. Renseignez-vous, c’est un investissement pour votre avenir.
3. Parlez-en autour de vous. La déstigmatisation de l’illettrisme et de l’illectronisme passe par la parole. Si vous connaissez quelqu’un qui rencontre des difficultés, proposez-lui, avec tact, de l’orienter vers les bonnes structures. Votre soutien peut faire toute la différence.
4. Explorez les outils numériques d’apprentissage. Il existe une multitude d’applications et de plateformes en ligne, souvent gratuites, qui proposent des exercices ludiques pour améliorer la lecture, l’écriture et les compétences numériques. C’est une manière flexible d’apprendre à votre rythme, depuis chez vous.
5. L’engagement bénévole, un geste fort. Si vous avez du temps et l’envie d’aider, de nombreuses associations recherchent des bénévoles pour accompagner des adultes ou des enfants dans leurs apprentissages. Une heure par semaine peut changer la vie de quelqu’un et enrichir la vôtre. C’est l’essence même de la solidarité !
Important à retenir
L’illettrisme et l’illectronisme sont des défis majeurs en France, touchant des millions de personnes et accentuant les inégalités sociales et professionnelles. Il est crucial de faire la distinction entre illettrisme (difficultés après scolarisation en France) et analphabétisme (jamais scolarisé ou scolarisé à l’étranger). Face à cela, des dispositifs d’accompagnement innovants se développent, portés par des associations, des collectivités et des professionnels dévoués. La technologie offre également de puissants leviers d’apprentissage, et l’engagement communautaire est essentiel pour construire une société plus inclusive. Soutenir l’apprentissage tout au long de la vie est un investissement primordial pour notre avenir collectif.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: 1: On parle beaucoup d’illettrisme et d’illectronisme, mais quelle est la différence exacte et à quel point ces situations touchent-elles les Français aujourd’hui ?
A1: J’entends souvent cette question, et c’est vrai qu’on peut s’y perdre ! Pour moi, l’illettrisme, c’est quand une personne a bien été scolarisée en France, mais n’a pas réussi à acquérir les bases de la lecture, de l’écriture ou du calcul pour se débrouiller au quotidien. Imaginez ne pas pouvoir lire une étiquette de médicament ou comprendre un courrier administratif… C’est une réalité qui concerne environ 1,4 à 1,5 million d’adultes en France. C’est un chiffre qui me touche beaucoup, car cela signifie que des millions de nos concitoyens se retrouvent en difficulté dans des situations pourtant basiques. Quant à l’illectronisme, c’est son “petit frère numérique”, si je puis dire ! Il s’agit des difficultés, ou même de l’incapacité, à utiliser les outils numériques comme les ordinateurs ou les smartphones, ou à naviguer sur internet. Vous savez, remplir un formulaire en ligne, envoyer un e-mail… Ce sont des gestes qui nous paraissent évidents, mais qui sont un vrai casse-tête pour plus de 8 millions de Français de 15 ans et plus. Ce qui est frappant, c’est que ça ne touche pas que nos aînés, même si une grande partie des plus de 75 ans est concernée, j’ai aussi rencontré des jeunes qui peinent avec ces outils, ce qui rend la recherche d’emploi ou les démarches administratives très compliquées. C’est une fracture numérique bien réelle qui s’ajoute à la fracture de la littératie, ce terme plus large qui englobe notre capacité à comprendre et utiliser l’information écrite de manière générale. Une étude récente a même révélé qu’environ 28% des adultes français ont du mal avec des textes un peu complexes, ce qui me fait dire qu’il y a vraiment urgence à agir pour que personne ne soit laissé sur le bord du chemin.Q2: Face à ces défis, quelles sont les solutions concrètes et les dispositifs d’aide mis en place en France pour accompagner les personnes en difficulté ?
A2: Heureusement, la France ne reste pas inactive face à ces enjeux cruciaux ! J’ai été agréablement surprise de découvrir la richesse des initiatives existantes. On a tout d’abord des acteurs nationaux essentiels comme l’ANLCI, l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme, qui coordonne pas mal d’actions sur tout le territoire. Et puis, sur le terrain, ce sont les “Conseillers numériques France Services” qui font un travail formidable ! Il y en a des milliers, et leur mission est d’accompagner les citoyens dans leurs usages numériques quotidiens, que ce soit pour une démarche administrative ou pour apprendre à protéger ses données personnelles. On les trouve souvent dans les Maisons France Services, ces lieux d’accueil de proximité qui rendent les services publics plus accessibles. Ce que j’aime particulièrement, ce sont les associations qui fourmillent d’idées et de dévouement ! Des structures comme Emmaüs Connect ou WeTechCare, avec leur plateforme “Les Bons Clics”, proposent des parcours pour évaluer son niveau et apprendre les bases du numérique de manière très concrète. Il y a aussi des associations qui luttent spécifiquement contre l’illettrisme, comme “Coup de Pouce” pour la prévention dès l’enfance, ou “Lire pour en Sortir” qui œuvre en milieu carcéral. Et n’oublions pas le côté pratique : pour ceux qui peinent à s’équiper, la CAF propose des aides pour l’achat d’ordinateurs ou des prêts sans intérêt, ce qui est une vraie bouffée d’oxygène pour de nombreuses familles. Personnellement, je trouve que cette diversité d’acteurs est une vraie force, car elle permet de s’adapter aux besoins spécifiques de chacun.Q3: En tant que citoyen, comment puis-je trouver de l’aide si je suis concerné, ou comment puis-je m’engager pour soutenir ces causes ?
A3: C’est une question capitale, car l’action individuelle et collective est le moteur du changement ! Si vous ou un de vos proches rencontrez des difficultés, sachez que vous n’êtes absolument pas seul(e) et qu’il existe des solutions. Mon premier conseil serait de vous rapprocher de la Maison France Services la plus proche de chez vous. Leurs conseillers sont formés pour écouter, orienter et accompagner sur de nombreuses démarches, numériques ou non. C’est un excellent point de départ, j’ai vu des témoignages incroyables de personnes qui ont retrouvé confiance grâce à eux. Vous pouvez aussi consulter des plateformes en ligne comme “Solidarité numérique” ou “Les Bons Clics” qui offrent des tutoriels et des ressources très pédagogiques pour se familiariser avec les outils numériques. Et si c’est l’illettrisme qui vous préoccupe, n’hésitez pas à contacter votre mairie ou des associations locales comme la Croix-
R: ouge ou le Secours Populaire ; beaucoup proposent des ateliers d’alphabétisation ou de soutien scolaire. Maintenant, si vous avez envie de vous engager, c’est encore plus beau !
Devenir bénévole auprès d’une association de lutte contre l’illettrisme ou l’illectronisme, c’est offrir votre temps et vos compétences. Vous pouvez par exemple aider à animer des ateliers de lecture ou d’initiation au numérique.
Des associations comme “L’Oiseau Lire” ou “L.I.R.E.” recherchent constamment des bonnes volontés. C’est une expérience incroyablement enrichissante, je vous le garantis, car on voit directement l’impact positif que l’on a sur la vie des gens.
Même un petit geste, comme aider un voisin à remplir un formulaire en ligne, fait une énorme différence. Parlons-en autour de nous, partageons ces informations, car c’est en brisant le tabou et en agissant ensemble que nous construirons une société plus inclusive et plus juste !






